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	<title>Grand Écart &#187; Afghanistan</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Nothingwood, de Sonia Kronlund</title>
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		<pubDate>Tue, 23 May 2017 10:39:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Maid Marion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la 49e Quinzaine des réalisateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Afghanistan]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
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		<description><![CDATA[Kaboul Stories Il y a Hollywood, il y a Bollywood, et même maintenant Nollywood, pour le cinéma du Nigeria. Ici, c&#8217;est « Nothingwood », explique Salim Shaheen, sorte d&#8217;Ed Wood afghan &#8211;...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Kaboul Stories</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2017/05/nothingwoodaffiche.jpg" alt="Nothingwood" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-25632" />Il y a Hollywood, il y a Bollywood, et même maintenant Nollywood, pour le cinéma du Nigeria. Ici, c&#8217;est « Nothingwood », explique Salim Shaheen, sorte d&#8217;Ed Wood afghan &#8211; qui délègue à son acteur fétiche, Qurban Ali, l&#8217;amour du travestissement. Sonia Kronlund connaît l&#8217;Afghanistan, qu&#8217;elle arpente pour ses reportages sur France Culture et ses documentaires depuis une quinzaine d’années. Mais en suivant les pas de ce réalisateur excentrique et colérique, on sent qu&#8217;elle découvre une autre facette de ce pays en guerre depuis 40 ans. Celle d&#8217;une résistance par le cinéma. Enfin plutôt la série Z. Salim Shaheen est le réalisateur de 111 films, mêlant combats plus proches de <em>Bioman</em> que de Bruce Lee, playback à la Bollywood et effets spéciaux rudimentaires. Salim Shaheen fait des films avec rien, si ce n&#8217;est avec passion. Il raconte à la journaliste, qu&#8217;il s&#8217;amuse à balader dans les recoins peu rassurants de son pays, son enfance bercée par le cinéma indien et les coups qu&#8217;il recevait en retour de la part de son père et de ses camarades. Il raconte aussi comment une roquette a tué dix personnes lors de l’un de ses tournages, poursuivi dans les jours suivants par les survivants et leurs béquilles. Tourner coûte que coûte, vite, dans les pires conditions, mais avec une envie indéfectible. Bien sûr, dans ce que dit ce réalisateur à la verve et au caractère de Jean-Pierre Mocky, il faut faire le tri. Mais malgré l&#8217;ego, malgré les exagérations, il ressort du témoignage que livre Sonia Kronlund une forme de résistance salutaire, un bras d&#8217;honneur joyeux à l&#8217;oppression, qu&#8217;elle vienne des talibans &#8211; qui, eux-mêmes, s&#8217;échangent les DVD sous le manteau -, des guerres menées par les Russes ou les Américains. On peut prendre Salim Shaheen pour un illuminé. On doit aussi l&#8217;entendre lorsqu&#8217;il raconte la destruction des Bouddhas de Bâminyân, voir le regard interloqué de celui à qui Qurban Ali achète une burqa pour un rôle, écouter les rires d&#8217;une salle de cinéma de fortune devant l&#8217;un de ses films. Si on en venait à l&#8217;oublier, on retrouve avec <em>Nothingwood</em> l&#8217;essence du cinéma, industrie du rêve et du divertissement au sens littéral, qui enfonce les barrières même là où on les croit infranchissables.</p>
<p>&nbsp;<br />
Nothingwood<em> de Sonia Kronlund. France, Afghanistan, 2016. Présenté à la 49e Quinzaine des réalisateurs. Sortie le 14 juin 2017.</em></p>
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		<title>Wolf and Sheep, de Shahrbanoo Sadat</title>
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		<pubDate>Sun, 22 May 2016 10:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Les films de la 48e Quinzaine des réalisateurs]]></category>
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		<description><![CDATA[Le loup dans la bergerie Un petit village d’Afghanistan. Non, plutôt un hameau, aux maisons disparates. Des chèvres qui grimpent la colline aux herbes brûlées par le soleil, suivies par...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Le loup dans la bergerie</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/wolf-sheep-shahrbanoo-sadat.jpg" alt="Wolf and Sheep, de Shahrbanoo Sadat" width="280" height="157" class="alignleft size-full wp-image-24039" />Un petit village d’Afghanistan. Non, plutôt un hameau, aux maisons disparates. Des chèvres qui grimpent la colline aux herbes brûlées par le soleil, suivies par leurs bergers ou bergères respectifs. Un mouton qu’on égorge pour des funérailles. Une vache qui attend d’être saillie. Des commérages qui jaillissent entre épouses d’un même homme ou entre enfants chapardeurs. On fait des galettes de crottin ou joue à la fronde en attendant qu’il se passe quelque chose. Souvent rien. La journée, lentement, s’écoule, puis la nuit jaillit et avec elle, son lot de légendes qui attendaient l’obscurité pour se manifester : un loup à taille humaine ou une femme nue à la peau verte et la longue chevelure de jais. Et le lendemain de ressembler trait pour trait au jour qui le précède. </p>
<p>Dans <em>Wolf and Sheep</em>, la réalisatrice afghane Shahrbanoo Sadat qui a vécu sept années dans ce type de village, livre une chronique à la fois esthétique et sociale de ces oubliés du monde, avec des comédiens non professionnels dans leur propre rôle. Ils sont loin de la civilisation occidentale (il faut douze jours à dos d’âne pour atteindre la première grande ville) et pétris de superstitions ou de traditions dont il ne faut pas déroger. <span id="more-24031"></span>Comme la séparation des garçons et des filles, même si cette règle est largement bafouée par deux d’entre eux, Qodrat, petit berger à la chevelure ébouriffée et Sediqa, petite bergère aux grands yeux expressifs et qui s’en vont ensemble dérober des pommes de terre dans un champ. On regrette toutefois que ce <em>Wolf and Sheep</em> choisisse uniquement la voie de la chronique sans chercher à la dépasser vraiment. Rien n’est expliqué, tout est à peine scénarisé, par petites touches discrètes. Et quand la fin arrive, le mystère demeure. On quitte ces villageois sans l’ombre d’une émotion qu’on aurait souhaité plus forte, laissés à leur sort nappé d’incertitudes. </p>
<p>&nbsp;<br />
Wolf and Sheep<em> de Shahrbanoo Sadat, avec Sediqa Rasuli, Qodratollah Qadiri, Amina Musavi, Masuma Hussaini… Afghanistan, France, Suède, 2016. Art Cinema Award de la Quinzaine des réalisateurs. Sortie le 23 novembre 2016.</em></p>
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		<title>Wajma, de Barmak Akram</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Nov 2013 16:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Films du 66e Festival de Cannes]]></category>
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		<description><![CDATA[Elle a 20 ans et lui 25. Ils sont amoureux. Un soir, pour fêter l’entrée de la demoiselle à la faculté de droit, ils s’adonnent à quelques coquines facéties. Lesquelles ont pour conséquence une...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2013/05/wajma-akram.jpg.jpg" alt="Wajma de Barmak Akram" width="280" height="154" class="alignleft size-full wp-image-13011" />Elle a 20 ans et lui 25. Ils sont amoureux. Un soir, pour fêter l’entrée de la demoiselle à la faculté de droit, ils s’adonnent à quelques coquines facéties. Lesquelles ont pour conséquence une grossesse imprévue et, pour la jeune fille, une peur panique de l’annoncer à sa famille. On oublie de préciser en effet que l’histoire (tirée de faits réels) se situe en plein Afghanistan et que les deux tourtereaux se prénomment Wajma et Mustafa. Et que la loi permet tranquillement d’assassiner deux amants illégitimes pris sur le fait sans en être inquiété. Le rêve absolu. Inutile de dire, dans ces conditions, que nous n’allons pas assister à un remake afghan de <em>Juno</em>, loin s’en faut. Point de petites chansons à la guitare guillerettes pendant que le ventre s’arrondit. Non, ici, Wajma est plutôt reçue à coup de ceinturons et de brimades, avant que son père, déçu et déshonoré ne propose à la cantonade qu’on fasse un autodafé de sa fille. Quant à Mustafa, n’ayant aperçu d’hymen percé par ses coups de butoir, il considère sa promise comme la dernière des roulures sans vertu et refuse de l’épouser et devenir le père de cet enfant déjà maudit de tous.</p>
<p>Il n’y a pas que le sexe qui est mis en cause. Non, l’autre ennemi à proscrire, c’est évidemment la liberté : la mère de Wajma conduit et ne porte pas le voile, les enfants ont un téléphone portable et sont (à peu près) libres de sortir et d’étudier. Et cette sacro-sainte liberté devient la pécheresse infernale, celle par qui le scandale arrive désormais et engrosse les jeunes filles qui auraient dû être surveillées d’un peu plus près. <span id="more-13007"></span>Après <em>Synghé Sabour, pierre de patience</em>, <em>Wajma</em> (prix du meilleur scénario international au dernier festival de Sundance) dresse un autre portrait édifiant de la société afghane actuelle, perdue entre une promesse de liberté pour les uns et des valeurs archaïques et moyenâgeuses pour les autres. Interprété si justement, que l’on a l’impression d’assister à un documentaire façon <em>Strip-tease</em> (mais en moins décalé). Le personnage de Wajma, bercé de candeur au sortir de l’adolescence, emporte l’empathie du spectateur. Il fait peine de la voir ainsi ballottée entre un amour qui grandit jusqu’à l’acte consommé, puis rejetée par ce même amour qui semble ne plus vouloir la reconnaître, jusqu’à se retrouver confrontée à une voie à quatre issues : le suicide, être battue à mort par son père, l’avortement en Inde (cet acte étant encore considéré comme un crime en Afghanistan), ou bien garder l’enfant en vivant cachée et recluse à la campagne et oubliée de tous… C’est dire si tout à coup, il nous vient une envie de chérir notre société française imparfaite et qui se déchire pendant ce temps dans de si futiles débats… </p>
<p>&nbsp;<br />
Wajma <em>de Barmak Akram, avec Wajma Bahar, Mustafa Abdulsatar, Haji Gul Aser et Brehna Bahar. Afghanistan, 2013. Programmation Acid Cannes 2013. Sortie le 27 novembre 2013.</em> </p>
<p><strong>&raquo; Retrouvez tout notre <a href="/66e-festival-cannes-2013/">dossier dédié au 66e Festival de Cannes</a></strong></p>
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