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	<title>Grand Écart &#187; Adam Driver</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Paterson, de Jim Jarmusch</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2016 16:33:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Les films de la Compétition officielle]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<h3>Tout un poème !</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2016/05/paterson-adam-driver-jim-jarmusch-1.jpg" alt="Paterson, de Jim Jarmusch" width="280" height="196" class="alignleft size-full wp-image-23918" />C’est un poème en prose qui déroule sa douce mélodie, ses vibrations, ses variations subtiles et son élégance. Un haïku charmant aux premiers abords, qui se révèle fabuleux au fur et à mesure qu’on le relit. Simple et puissant. D’échos en motifs récurrents (celui des jumeaux, tellement drôle), <em>Paterson</em> de Jim Jarmusch conte l’amour, l’amitié, le travail, le quotidien, le temps qui passe. </p>
<p>Paterson, c’est le nom du héros ordinaire que Jarmush décide de suivre une semaine durant, montre en main. 6h30 (parfois un peu plus tôt, parfois un brin plus tard), le réveil sonne. Paterson se lève, avale son bol de Cherrios dans une maison de poupée entièrement customisée par sa petite amie Laura (Golshifteh Farahani, pleine d’humour). Puis Paterson prend sa lunch box et file dans les rues de sa ville : Paterson. Avant de commencer sa tournée, il note dans son carnet secret quelques vers minimalistes sur la vie, l’amour et les allumettes. Son recueil de poésie préféré ? <em>Paterson</em>, du poète américain William Carlos Williams qui vécut lui aussi dans cette ville. La boucle est bouclée. Toute la journée, il roule, écoutant le sourire aux lèvres ce que disent les passagers. Quand il rentre chez lui, il s’assoit sur le sofa et c’est au tour de Laura de lui parler, le visage encore barbouillé de sa création du jour. Puis il sort le chien. Passage au bar fétiche pour de truculentes conversations de comptoir… Et hop, nous sommes déjà le jour suivant. 6h30, le réveil sonne. Il se réveille dans les bras de sa douce qui lui raconte son dernier rêve rocambolesque. <span id="more-23908"></span></p>
<p>En croquant le quotidien d’un couple en osmose (ou presque), Jim Jarmusch pose la question de l’inspiration et de la créativité. Tandis que Laura se passionne pour tout et n’importe quoi, se rêve chanteuse country puis la minute suivante pâtissière hors pair, Paterson peine à la croire quand elle lui dit qu’il est poète et qu’il a du génie. Ce n’est pas grave, si ça ne rime pas, dit-il à une gamine qu’il croise et qui elle aussi écrit des poèmes. Ce n’est pas grave si la vie est simple, murmure Jarmusch. C’est même pour ça qu’elle est belle et qu’on l’aime. </p>
<p>Et la douce dinguerie de ce film d’être un pur moment de bonheur. Sa magie prend le temps d’éclore et de s’installer. On en ressort ému, fou d’amour pour ces deux personnages. Un peu (beaucoup) d’Adam Driver aussi. On a envie d’aller promener Marvin le bouledogue, de préparer une centaine de cupcakes, de se mettre à la guitare et à la poésie&#8230;</p>
<p>&#8230; et que Jim Jarmusch reparte avec la Palme.</p>
<p>&nbsp;<br />
Paterson <em>de Jim Jarmusch, avec Adam Driver, Golshifteh Farahani&#8230; Etats-Unis, 2016. En compétition au 69e Festival de Cannes.</em></p>
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		<title>Star Wars VII : le réveil de la Force, de J.J. Abrams</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 15:13:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>François Damville</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Tout fan de la série vous le confirmera : <em>Star Wars</em> a défini ses propres codes et perdure depuis 40 ans car chacun tente de les respecter du mieux possible. De fait, le...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Il y a longtemps, dans une galaxie lointaine&#8230; trop lointaine</h3>
<p><strong>Critique garantie sans spoiler.</strong></p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/12/star-wars-7-reveil-force-foule-cinema.jpg" alt="Un peu d&#039;attente pour Star Wars 7" title="Un peu d&#039;attente pour Star Wars 7" width="280" height="157" class="alignleft size-full wp-image-22710" />Tout fan de la série vous le confirmera : <em>Star Wars</em> a défini ses propres codes et perdure depuis 40 ans car chacun tente de les respecter du mieux possible. De fait, le familier texte d’introduction de ce septième épisode, revêtu de sa perspective dorée et rassurante, se termine étonnamment par quatre points de suspension, étrange liberté typographique soulignant d’entrée une soif de parachèvement, envers et contre toute règle pourtant établie à l’avance… Nous voilà prévenus.</p>
<p>Après 32 ans d’attente (car les gens de bon goût font fi autant de la prélogie que de la quatrième aventure d’<em>Indiana Jones</em>), une dream team s’est finalement réunie autour de J.J. Abrams. Ne manque que Billy-Lando-Dee Williams encore un peu trop gourmand et le regretté Roger Carel pour les voix françaises. Les autres (acteurs, scénaristes, maquilleurs, musicien ou designer sonore d’origine) sont tous là, moins un George Lucas finalement gardé à distance. Bref, l’équipe de rêve d’une princesse au bois dormant qui a déjà réussi l’exploit marketing de se refaire désirer. La séance est levée et l’excitation grandit.</p>
<h3>De la guerre sans beaucoup d&#8217;étoiles</h3>
<p>Le film déroule donc plaisir et questions mais la gêne remplace peu à peu les étoiles dans nos yeux : trop de fan service tue le fan service. Harrison Ford joue une promenade de santé. Lui qui aurait pu nous gratifier d’un rôle dramatique à la hauteur de la situation et de son talent, se rebelle dans la facilité et le <em>revival</em> déplacé. Les méchants, eux, ont très clairement été sous-évalués et si Adam Driver s’en sort avec un mot d’excuse, Andy Serkis est simplement vidé de son charisme numérique habituel. <span id="more-22707"></span>C3PO se résume à un caméo et R2D2 devient une simple boîte de conserve, terriblement soustrait à l’humanité qui a fait toute sa gloire. Reste qu’il est plus utilisé que la Stormtrooper argentée ou le marchand de ferraille de Jaku, des personnages que l’on reverra peut-être mais dont le peu de développement laisse pour le moins perplexe.<br />
Certains choix de réalisation et de montage paraissent hasardeux ou choisis à la va-vite, ce qui paraît quand même étonnant lorsqu’on connaît le CV du réalisateur. On est très loin de la picturalité d’origine malgré son esthétique proche qui copie toutes les cinq minutes un plan des anciens films comme pour mieux s’excuser de nous rattacher à quelque chose de tangible. C’est d’autant plus dommage que certaines séquences, vertigineuses et assumées comme celle du Faucon Millenium rasant le dessus des vagues ou se frayant un passage dans des arbres, sont absolument sublimes de modernité, de cohérence et d’efficacité. Mais rappelons un fait pourtant simple aux intéressés : le vaisseau, aussi rapide soit-il, ne traverse pas l’univers en 5 secondes…<br />
La musique de John Williams est quasi inexistante, seulement remarquable en début et en fin de métrage. Un comble lorsqu’on connaît sa qualité, l’importance de ses thèmes, et qu’on a pu écouter celle, sublime, de la prometteuse bande-annonce. Les effets numériques sont à la hauteur, mais ne dissimulent pas toujours un budget relativement modeste pour un projet de cette envergure (200 « petits » millions de dollars, autant que pour <em>Van Helsing</em>, <em>Iron Man 3</em> ou <em>Monstres Academy</em>…). De fait, on est surpris de découvrir des décors qui font… décors&#8230; et certains aliens au design douteux. Avec un film historique en termes d’effets spéciaux, qui n’aurait pas souhaité le haut de gamme et éviter la maladresse ou la fainéantise ? A titre d&#8217;exemple, le son du robot BB-8 est disponible pour smartphones depuis plus de 6 ans. On a déjà vu mieux en termes de créativité.</p>
<h3>Star Wars Reboot</h3>
<p>La mythologie n’a pas eu droit à beaucoup plus d’égards. L’histoire brouillonne hésite entre deux ou trois héros adolescents peu crédibles qui ne marqueront pas. Les lieux et les batailles s’enchaînent sans temps de repos suffisant. Balloté dans un récit superficiel pourtant nourri de nos attentes les plus grandes, le temps défile entre deux sourires d’archives et c’est avec un cœur de plus en plus lourd que notre souvenir se précise : on n’écrit pas un conte comme un clip et les invraisemblances se doivent d’y être plus mesurées. Enfin, il ne suffit pas de faire applaudir une salle toutes les 10 minutes, telle l’arrivée d’un personnage de <em>Friends</em>, « pour faire un bon film de vaisseaux spatiaux » dixit son créateur lucide et un peu amer. Oublier à ce point le rythme narratif quand on a autant le souci de bien faire est incompréhensible.<br />
Certaine réjouissances accompagneront toutefois notre déception. La première heure notamment, le déjà connu BB-8 qui renvoie Jar Jar Binks définitivement aux oubliettes, les nouveaux venus Daisy Ridley et John Boyega, quasi sans faute et qui auraient dû faire le centre de l’histoire, les retours réussis de Chewbacca, de Luke, de Leïa, d&#8217;un humour caustique et d’un peu de poussière. Mais quel dommage que celle-ci rappelle plus <em>Expendables</em> que la misère d’une dictature intergalactique ayant traumatisé plusieurs générations de spectateurs.</p>
<p>Je n’aurais jamais pensé encore dire d’un film qu’il lui manque un peu de George Lucas, et pourtant&#8230; <em>Le Réveil de la Force</em> se devait « d’apprendre la patience » qu&#8217;il a lui-même exigé. Par excès de confiance et de légèreté, il manque de prendre son temps, comme pour vite passer sur le fait qu’il n’a finalement que peu à raconter aux fans exigeants. Seule une phrase du film reste alors en tête, et résume à elle seule le sentiment de ces derniers : <em>« Ce que tu cherches ne se trouve pas derrière toi, mais devant toi. »</em></p>
<p>&nbsp;<br />
Star Wars VII : le réveil de la Force <em>de J.J. Abrams, avec Daisy Ridley, John Boyega, Oscar Isaac, Harrison Ford, Adam Driver, Carrie Fisher, Andy Serkis, Mark Hamill&#8230; Etats-Unis, 2015. Sortie le 16 décembre 2015.</em></p>
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