<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Grand Écart &#187; action</title>
	<atom:link href="http://www.grand-ecart.fr/tag/action/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.grand-ecart.fr</link>
	<description>Étirements cinéphiles</description>
	<lastBuildDate>Sat, 27 Sep 2025 21:12:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5</generator>
		<item>
		<title>Le quiz nouveautés du déconfinement</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/jeu-quiz-deconfinement-films-dvd/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/jeu-quiz-deconfinement-films-dvd/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 15 May 2020 07:30:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cédric Janet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Cecil B. DeMille]]></category>
		<category><![CDATA[Charlton Heston]]></category>
		<category><![CDATA[fétiches]]></category>
		<category><![CDATA[Gary Cooper]]></category>
		<category><![CDATA[John Wayne]]></category>
		<category><![CDATA[quiz]]></category>
		<category><![CDATA[western]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=27539</guid>
		<description><![CDATA[Pour vous réadapter à la vie trépidante d’hier qui annonce l'effondrement de demain, nous vous avons concocté un petit quiz cinéphilique sympathique autour de films classiques et cultes...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>- Déconfiné·e, déconfiné·e ? Est-ce que j’ai une gueule de déconfiné·e ? Quels acteurs ou quelles actrices ont pu formuler ces mots le 11 mai 2020 ? Jean Gabin ? Vincent Lindon ? Perrette Pradier ? Juliette Binoche ? Charles Bronson ? Franck Dubosc ? Attention il y a un piège ! Pour vous réadapter à la vie trépidante d’hier qui annonce le prochain effondrement de demain, nous vous avons concocté un petit quiz cinéphilique sympathique autour de longs-métrages classiques et cultes tous remastérisés et depuis peu disponibles dans les bacs. A vous de jouer !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Les Voyages de Gulliver</em>, réalisé par Jack Sher avec Kerwin Mathews, Jo Morrow, June Thorburn&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/jack-sher-voyages-gulliver.jpg" alt="Les Voyages de Gulliver, de Jack Sher" width="250" height="141" class="alignleft size-full wp-image-27556" />Humble médecin dans une petite ville d’Angleterre, Gulliver rêve de découvrir le vaste monde. Quand, enfin, il peut le faire en embarquant sur un bateau à destination des Indes, une tempête le jette par-dessus bord. Quand il se réveille, c’est dans un étrange royaume, Lilliput, dont les habitants sont si petits qu’il pourrait leur marcher dessus. Petits, mais toujours prêts à en découdre avec leurs voisins de Blefuscu&#8230;</p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) Qui se cache derrière les effets spéciaux des <em>Voyages de Gulliver</em> ? Douglas Trumbull, Phil Tippett ou Ray Harryhausen ?<br />
2°) Combien d’adaptations cinématographiques compte le roman de Jonathan Swift ? Une dizaine, une quinzaine, une vingtaine ?<br />
3°) Gulliver voyage et s’arrête à Laputa. A quel grand cinéaste pense-t-on lorsque l’on évoque Laputa ?<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) Ray Harryhausen<br />
2°) Une quinzaine<br />
3°) Hayao Miyazaki</p>
<p>Avis de Grand Écart : un classique des classiques. Indémodable et indispensable. Un vrai moment de cinéma à l’ancienne et garanti sans fond vert !<br />
Disponible en version collector combo blu-ray et DVD chez Sidonis Calysta<br />
<span id="more-27539"></span><br />
&nbsp;</p>
<h3><em>Un justicier dans la ville 1 &amp; 2</em>, réalisés par Michael Winner avec Charles Bronson&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/justicier-ville-death-wish-charles-bronson.jpg" alt="Un justicier dans la ville" width="250" height="140" class="alignleft size-full wp-image-27549" /><em>1er opus : </em>Quand il apprend la mort de sa femme, battue à mort, et le viol de sa fille, traumatisée à vie, l’architecte Paul Kersey contient sa douleur, sa colère. S’il se réfugie d’abord dans le travail, le révolver que lui offre un client texan décide de son destin. Armé, de plus en plus sûr de ses gestes, Kersey erre la nuit dans les quartiers les plus malfamés de New York, abattant tous ceux qui constituent une menace pour lui et la société…</p>
<p><em>2e opus :</em> Cinq ans après avoir nettoyé les rues de New York de sa faune la moins fréquentable, Paul Kersey mène une existence paisible à Los Angeles, auprès d’une nouvelle compagne, une journaliste. Mais, à nouveau, le destin le frappe de plein fouet. Enlevée et violée par une bande de voyous, sa fille se suicide. Accablé, il retrouve un à un ses agresseurs et, de sang froid, leur applique le châtiment suprême.</p>
<p><strong>Questions sur les films :</strong><br />
1°) Quel acteur américain fait ses débuts dans ce premier opus ? Michael Keaton, Jeff Goldblum, Nick Nolte<br />
2°) Qui compose la bande-son d’<em>Un justicier dans la ville</em> ? Isaac Hayes, Herbie Hancock, Quincy Jones<br />
3°) Qui compose la bande-son d’<em>Un justicier dans la ville 2</em> ? Isaac Hayes, Jimmy Page, David Bowie<br />
4°) Qui endosse le rôle de Charles Bronson dans le remake de 2017 ? Adam Driver, Bruce Willis, Mark Wahlberg<br />
5°) Le succès relatif d’<em>Un justicier dans la ville 2</em> signera-t-il la fin de la saga ? Vrai ou faux ?<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) Jeff Goldblum<br />
2°) Herbie Hancock<br />
3°) Jimmy Page<br />
4°) Bruce Willis<br />
5°) Faux, Charles Bronson incarnera encore 3 fois le rôle de Paul Kersey</p>
<p>Avis de Grand Écart sur <em>Un justicier dans la ville</em> : un film d’action culte sur la vengeance et l’insuffisance de la justice. On y voit la ville de New York sous tension, craspec et poisseuse. Charles Bronson s’impose comme un action hero d’une rare brutalité.<br />
Avis de Grand Écart sur <em>Un justicier dans la ville 2</em> : encore plus bourrin et extrême que le premier opus, <em>Un justicier dans la ville 2</em> se vit comme une expérience cathartique redoutable.<br />
Disponible dans de superbes éditions DVD, blu-ray et collector chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>La Nuit des morts-vivants</em>, réalisé par Tom Savini avec Tony Todd, Patricia Tallman, Tom Towles, Bill Moseley&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/nuit-morts-vivants-tom-savini-romero.jpg" alt="La Nuit des morts-vivants, de Tom Savini" width="250" height="136" class="alignleft size-full wp-image-27548" />Un phénomène inexpliqué s’abat sur une région des Etats-Unis : les morts ressuscitent puis se jettent sur les vivants qui, infectés par leurs morsures, se transforment eux-mêmes en morts-vivants. Une jeune femme, Barbara, et un homme, Ben, se réfugient dans une maison isolée qu’encerclent bientôt les créatures enragées. Ils ignorent que d’autres survivants s’y cachent. Commence alors une longue et sanglante nuit…</p>
<p><strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) <em>La Nuit des morts-vivants</em> est-il le remake de : <em>Le Jour des morts-vivants</em>, <em>Le Crépuscule des morts-vivants</em>, <em>La Nuit des morts-vivants</em><br />
2°) Pourquoi Tom Savini obtint la confiance de George Romero pour réaliser ce remake ? Tom Savini est le beau-frère de George Romero, Tom Savini devait travailler sur le film original, Tom Savini est le gendre de George Romero (attention, il y a un piège !)<br />
3°) Pourquoi George Romero accepta de produire ce remake ? Parce que le film original est tombé dans le domaine public, parce que les studios obligèrent Romero à produire un remake, parce que Romero toucha une prime de 5 millions de dollars<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) La Nuit des morts-vivants<br />
2°) Tom Savini devait travailler sur le film original (il partit au Vietnam)<br />
3°) Parce que le film est tombé dans le domaine public (et qu’il avait promis à l’équipe originale qu’il les rétribuerait un jour ou l’autre)</p>
<p>Avis de Grand Écart : Le remake de Savini respecte l’esprit de son créateur, George Romero, l’ami des zombies. Angoisse, frisson, horreur, ce cocktail spécial « samedi soir entre potes » enivre et remue les boyaux.<br />
Disponible en DVD et Blu-ray dans une superbe édition collector chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Les Boucaniers</em>, réalisé par Anthony Quinn avec Yul Brynner, Charlton Heston, Charles Boyer, Claire Bloom, Inger Stevens, Woody Strode, Lorne Greene…</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/boucaniers-anthony-quinn.jpg" alt="Les Boucaniers, d&#039;Anthony Quinn" width="250" height="141" class="alignleft size-full wp-image-27557" />1812 en Louisiane. Installé dans les bayous de La Nouvelle-Orléans, le pirate français Jean Laffite contrôle toute la région, et tente de rester neutre dans le conflit qui oppose Américains et Britanniques. Mais son amour pour la fille du gouverneur Clairborne, va l’obliger à prendre parti et à s’engager au côté du général américain Andrew Jackson.</p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) Qui produit le film ? Dino DeLaurentiis, Cecil B. DeMille, Stanley Kubrick<br />
2°) Combien de films Anthony Quinn réalisera au cours de la longue carrière ? 1 film, 3 films, 6 films<br />
3°) De quel film <em>Les Boucaniers</em> est-il le remake ? <em>Les Corsaires du bayou</em>, <em>Les Flibustiers</em>, <em>Terreur en Louisiane</em><br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) Cecil B. DeMille<br />
2°) 1 film<br />
3°) <em>Les Flibustiers</em> (1937) réalisé par Cecil B. DeMille</p>
<p>Avis de Grand Écart : Anthony Quinn réalise une œuvre grand spectacle pleine de panache bien qu’un peu trop proprette (entendez par là « un poil académique »). Le master « haute définition » fait honneur au format cinémascope et au technicolor.<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Ouragan sur la Louisiane</em>, réalisé par Bernard Vortrans avec John Wayne, Ona Munson, Henri Stephenson&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/ouragan-sur-la-louisiane-vortrans.jpg" alt="Ouragan sur la Louisiane" width="250" height="150" class="alignleft size-full wp-image-27563" />Avocat originaire du Nord des Etats-Unis, John Reynolds descend dans le Sud avec pour mission de débarrasser l&#8217;univers du jeu de ses éléments les plus notoirement convertis à la criminalité. S&#8217;il croit avoir trouvé un coupable en la personne du général Mirbeau, père de la jeune femme dont il s&#8217;éprend, il se trompe pour se rendre à l&#8217;évidence que c&#8217;est son bras droit, Blackie Williams, qui tire les ficelles, allant jusqu&#8217;à faire tuer un gagnant…</p>
<p>&nbsp;<br />
<strong>Questions sur le film et John Wayne :</strong><br />
1°) <em>Ouragan sur la Louisiane</em> sort en 1941 aux Etats-Unis mais en quelle année atteindra t-il les écrans français ? 1947, 1954, 1962<br />
2°) Quel surnom porte John Wayne ? The King, The Duke, Big John<br />
3°) De quel film <em>True Grit</em> des frères Coen s’inspire t-il ? <em>Une Bible et un fusil</em>, <em>Cent dollars pour un shérif</em>, <em>Rooster Cogburn</em><br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses :</strong><br />
1°) 1947<br />
2°) The Duke<br />
3°) Cent Dollars pour un shérif</p>
<p>Avis de Grand Écart : <em>Ouragan sur la Louisiane</em> raconte avec précision l’histoire ultra-complexe de l’ancienne province française prise dans l’étau des conflits entre Américains et Anglais. Un film court, efficace et passionnant.<br />
Disponible en DVD et blu-ray chez Sidonis Calysta.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><em>Le train sifflera trois fois</em> réalisé par Fred Zinnemann avec Gary Cooper, Grace Kelly&#8230;</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2020/05/train-sifflera-trois-fois.jpg" alt="Le train sifflera trois fois" width="250" height="125" class="alignleft size-full wp-image-27560" />A peine marié, le shérif Will Kane apprend que Frank Miller, un homme qu&#8217;il a fait arrêter cinq ans plus tôt, arrivera en ville par le train de midi. Déjà, trois de ses complices l&#8217;y attendent. Le sens du devoir l&#8217;emportant sur la démission qu&#8217;il avait l&#8217;intention de donner, Kane espère cependant que quelques-uns de ses concitoyens prennent les armes avec lui. Aucun ne le suit. Bien que le combat s&#8217;annonce perdu d&#8217;avance, le shérif se dresse contre les bandits&#8230;</p>
<p><strong>Questions sur le film :</strong><br />
1°) Quel acteur de légende apparaît pour la première fois ? Max Von Sydow, Lee Van Cleef, Llyod Bridges<br />
2°) <em>Le train sifflera trois fois</em> se déroule t-il ? En temps réel, en flash-back, dans l’esprit d’un mort<br />
3°) Le film reçut : 4 oscars, 6 oscars, 10 oscars<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
&nbsp;<br />
<strong>Réponses:</strong><br />
1°) Lee Van Cleef<br />
2°) En temps réel<br />
3°) 4 oscars (meilleur acteur, meilleur montage, meilleure musique, meilleure chanson)</p>
<p>Avis de Grand Écart : un sublime western, un chef-d’œuvre du cinéma. Ni plus ni moins. La version proposée par Sidonis Calysta est superbe.<br />
Disponible en combo DVD et blu-ray collector.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/jeu-quiz-deconfinement-films-dvd/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>#62 : Avec Lady Terminator, la parité, ça vous gagne !</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/fond-de-placard/lady-terminator-tjut-djalil-indonesie/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/fond-de-placard/lady-terminator-tjut-djalil-indonesie/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Sep 2016 08:27:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[Fond de Placard]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Indonésie]]></category>
		<category><![CDATA[nanar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=20380</guid>
		<description><![CDATA[Bande-annonce de Lady Terminator aka Nasty Hunter (Pembalasan Ratu Laut Selata en VO), film indonésien réalisé par H. Tjut Djalil. Prenez Terminator de James Cameron, remplacez notre cher Arnold par...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bande-annonce de <em>Lady Terminator</em> aka <em>Nasty Hunter</em> (Pembalasan Ratu Laut Selata en VO), film indonésien réalisé par H. Tjut Djalil. Prenez <em>Terminator</em> de James Cameron, remplacez notre cher Arnold par Barbara Anne Constable (une parfaite inconnue qui n’a joué que dans ce film), rejouez les scènes principales avec moins de moyens, des figurants un peu trop zélés et des effets spéciaux dignes du <em>Voyage dans la Lune</em> de Georges Méliès et vous obtenez un parfait fond de placard.</p>
<p><center><iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/9GoHzmS1jNo" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/fond-de-placard/lady-terminator-tjut-djalil-indonesie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Maryland, d&#8217;Alice Winocour</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/maryland-alice-winocour-kruger/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/maryland-alice-winocour-kruger/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 16 May 2015 16:44:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mélanie Carpentier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Un Certain Regard 2015]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Winocour]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=21482</guid>
		<description><![CDATA[Après le très beau <em>Augustine</em>, Alice Winocour signe un film d'action avec Diane Kruger et Matthias Schoenaerts. <em>Maryland</em>. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/05/alice-winocour-maryland.jpg" alt="Maryland de Alice Winocour" title="Maryland de Alice Winocour" width="280" height="158" class="alignleft size-full wp-image-21485" /><em>Maryland</em>, c’est le deuxième long-métrage d’<a href="http://www.grand-ecart.fr/portraits/film-augustine-interview-alice-winocour/" title="Rencontre avec Alice Winocour">Alice Winocour</a> qui, en 2012, s’était fait remarquer à la Semaine de la critique avec <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/augustine-alice-winocour-soko/" title="Augustine, de Alice Winocour">Augustine</a></em>, un drame touchant sur l’hystérie, le travail du professeur Charcot et surtout l’émancipation des femmes. Changement de registre pour la jeune réalisatrice. <em>Maryland</em> s’affirme et s’impose comme un film de genre. Un film d’action à mi-chemin entre <em>Rambo</em> et <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/drive-nicolas-winding-refn/" title="Drive, de Nicolas Winding Refn">Drive</a></em>, un brin de snobisme intello français en plus. L’histoire est celle de Vincent (Matthias Schoenaerts), soldat revenu d’Afghanistan victime du syndrome post-traumatique à qui l’on interdit de retourner au combat. </p>
<p>Retraité avant l’heure, le voilà donc chargé de la surveillance de Jessie (Diane Kruger), la femme d’un riche homme d’affaires libanais dans sa propriété « Maryland ». On n’en saura pas beaucoup plus sur le passé de ces personnages, ni sur la vague histoire de trafic d’armes qui semblent être la source de toutes les emmerdes de Jessie. Là n’est pas le propos, le scénario étant proche de celui de <em>Bodyguard</em> (si, si) : un homme doit protéger une femme-trophée et son gamin. Ils sont seuls dans une grande maison dont chaque entrée semble menacée d&#8217;un assaut imminent. <span id="more-21482"></span></p>
<p>Il faut davantage envisager la chose sous l’angle de l’exercice de style, pur et simple. Le film déroule sa partition sonore d’acouphènes et de grondements de guerre. Les dialogues sont rares. Les coups d’œil dans le rétro et les zooms des caméras de surveillance nombreux. Côté lumière : pénombre bleu-crépuscule et néons froids. Le tout dans le seul but de faire partager la névrose paranoïaque du héros au spectateur. Moins testostéroné qu’un <em>Rambo</em>, moins baroque qu’un <em>Drive</em> – dont la scène de l’ascenseur est quasiment copiée-collée ici à la fin de cet opus &#8211; Maryland peine à intéresser. </p>
<p>&nbsp;<br />
Maryland <em> d&#8217;Alice Winocour, avec Diane Kruger, Matthias Schoenaerts, Paul Hamy&#8230; France, 2015. En sélection Un Certain Regard du 68e festival de Cannes.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/maryland-alice-winocour-kruger/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Chevaliers du Zodiaque : la légende du Sanctuaire, de Keiichi Sato</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/saint-seiya-chevaliers-zodiaque-legende-sanctuaire-keiichi-sato-toei-animation-japon/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/saint-seiya-chevaliers-zodiaque-legende-sanctuaire-keiichi-sato-toei-animation-japon/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 12:28:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Mathieu Menossi</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[film d'animation]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=20361</guid>
		<description><![CDATA[On est sans doute toute une tripotée de trentenaires bien tassés à avoir accueilli, l’œil humide et le...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>… s’en vont toujours à l’attaque !</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/02/chevalierszodiaque.jpg" alt="Les Chevaliers du Zodiaque : la légende du Sanctuaire, de Keiichi Sato" title="Les Chevaliers du Zodiaque : la légende du Sanctuaire, de Keiichi Sato"  width="206" height="280" class="alignleft size-full wp-image-20363" />On est sans doute toute une tripotée de trentenaires bien tassés à avoir accueilli, l’œil humide et le poil hérissé, la nouvelle du retour à l’écran – le grand ! – de Seiya et ses potes tout bronzés Shiryû, Hyôga, Shun et Ikki. Ils étaient apparus pour la première fois sur nos téléviseurs un jour d’avril 1988. A l’époque, Dorothée et son Club faisaient la pluie et le beau temps au-dessus du paysage audiovisuel, catégorie « enfants et jeunes ados ». Que de mercredis après-midi passés et bercés au rythme de Colère du Dragon, de Chaînes nébulaires, de Poussière de diamant et autres Météores de Pégase. Le tout enrobé du générique VF signé Bernard Minet ! Quel plaisir, donc, de retrouver au cinéma, près de trente ans plus tard, les héros de <em>Saint Seiya</em>, titre originel du manga japonais signé Masami Kurumada dont fut tirée la saga télévisée plus connue, de ce côté-ci du globe, sous le nom des <em>Chevaliers du Zodiaque</em>…</p>
<p>L’adaptation pour grand écran est signée Keiichi Sato, supervisée par Masami Kurumada lui-même et produite, bien entendu, par Toei Animation, le célèbre studio nippon à l’origine, notamment, du véritable tsunami animé qui avait inondé nos écrans cathodiques dans les années 1980-1990 : <em>Goldorak</em>, <em>Dragon Ball</em>, <em>Sailor Moon</em> et autre <em>Albator</em> qui a d’ailleurs lui aussi fait récemment l’objet d’un passage, plutôt mitigé, au cinéma. Et, à vrai dire, la sentence concernant cette version « 7e art » des <em>Chevaliers du Zodiaque</em> est à peu près du même acabit. <span id="more-20361"></span></p>
<p>Toei Animation, studio aussi inventif que soucieux de faire son beurre, nous avait pourtant bien appâtés en choisissant judicieusement d’adapter ce qui demeure sans doute comme l’arc narratif favori des puristes, celui du <em>Sanctuaire</em>. Chapitre centré sur l’affrontement entre les Chevaliers de bronze et les redoutables Chevaliers d’or. Seiya et sa bande y ont fort à faire puisqu’ils sont chargés d’extirper la déesse Athéna, gardienne de l’équilibre, des mains du terrible Grand Pope, replié dans son Sanctuaire que les douze puissants Chevaliers dorés ont pour devoir de protéger… En soi, les fans avaient donc toutes les raisons de se réjouir. Restait simplement à savoir comment Keiichi Sato et Toei Animation réussiraient le tour de force de concentrer en 90 minutes un récit qui s’étale à l’origine sur 13 volumes de BD et plusieurs dizaines d’épisodes télévisés. </p>
<p>Eh bien, ce n’est pas vraiment ça. On esquisse certes un sourire complice au fil des rencontres avec chacun des personnages dont les caractères respectifs ont été préservés. Ainsi retrouve-t-on un Seyia-Pégase plus facétieux que jamais, un Shiryû-Dragon toujours aussi solennel, un Hyôga-Cygne neurasthénique à souhait, un Shuun-Andromède sentimental et délicat et son pendant fraternel, Ikki-Phoenix, <em>bad boy</em> un brin macho. Des signatures caractérielles bien tranchées, donc, et dont le mélange donne lieu aux quelques immuables traits d’humour plutôt réussis. Mais on regrettera simplement que cette réelle volonté de réincarner à l’écran nos héros casqués tels qu’on les avait laissés se voie délayée dans un graphisme « jeu vidéo » très décevant et un « trop-plein » narratif qui nous laisse au final la décevante sensation d’un joyeux bordel. On retiendrait bien, pour compenser, le travail de Keiichi Sato qui nous gratifie d’une réalisation plutôt inspirée avec, ici et là, quelques plans pas-piqués-des-hannetons-dis-donc. Mais cela ne suffit pas, malheureusement, à faire de ces retrouvailles le moment tant attendu.</p>
<p>&nbsp;<br />
Les Chevaliers du Zodiaque : la légende du Sanctuaire<em> de Keiichi Sato, avec Kaito Ishikawa, Ayaka Sasaki, Kenji Nojima… Japon, 2014. Sortie le 25 février 2015.</em></p>
<p><center><iframe src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01200383/zone/2/showtitle/1/src/s3pv53" width="560" height="320" frameborder="0" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;"></iframe></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/saint-seiya-chevaliers-zodiaque-legende-sanctuaire-keiichi-sato-toei-animation-japon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Electric Boogaloo, de Mark Hartley</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/cannon-films-gogo-boys-golan-globus-electric-boogaloo-mark-hartley/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/cannon-films-gogo-boys-golan-globus-electric-boogaloo-mark-hartley/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2015 17:47:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>JNB</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Gérardmer]]></category>
		<category><![CDATA[Hollywood]]></category>
		<category><![CDATA[nanar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=20160</guid>
		<description><![CDATA[Il y a quelques mois, Hilla Medalia nous avait gratifiés d’un joli documentaire sur l’odyssée des cousins Menahem Golan et Yoram Globus, partis d’Israël pour conquérir Hollywood. Ils avaient...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Boulet de Cannon</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/01/affiche-electric-boogaloo-mark-hartley-cannon-films-golan-globus.jpg" alt="Electric Boogaloo, de Mark Hartley" title="Electric Boogaloo, de Mark Hartley" width="192" height="280" class="alignleft size-full wp-image-20161" />Il y a quelques mois, Hilla Medalia nous avait gratifiés d’un joli documentaire sur l’odyssée des cousins Menahem Golan et Yoram Globus, partis d’Israël pour conquérir Hollywood. Ils avaient racheté une petite société de production indépendante en 1979, Cannon, devenue très vite une usine à films au budget (souvent) mini, à la réalisation approximative et au montage insensé. Le documentaire s’appelait <em>The Go-Go Boys</em> et propageait la légende de Cannon prêchée par ses ex-dirigeants, sur le mode « grandeur et décadence » des prophètes de l’industrie du bis américain.</p>
<p><em>Electric Boogaloo</em> est le pendant non autorisé de <em>The Go-Go Boys</em>. Un hommage ironique aux navets qui ont bercé l’enfance des pré-quarantenaires d’aujourd’hui, captivés jadis par les improbables jaquettes VHS des séries <em>Portés disparus</em>, <em>American Ninja</em> et autres <em>Justicier dans la ville</em>. Celui qui avait déjà signé un documentaire consacré au cinéma d’exploitation australien (<em>Not Quite Hollywood</em>, 2008) utilise dans <em>Electric Boogaloo</em> les outils de ses victimes : le film est aussi foutraque qu’une production Cannon, distillant à l’envi extraits de productions Z et interviews partiales au montage épileptique, pimentés par des animations <em>eighties</em> déjantées. Démarche consciente ou non, le métrage d’Hartley est brouillon, mais ce n’est pas ce qu’on en retient. Ce qui reste, c’est la quantité de personnes impliquées dans l’aventure au fil des années 1980 (acteurs, réalisateurs, producteurs, scénaristes, monteurs, responsables des effets spéciaux&#8230;), aux hallucinants et inénarrables témoignages. <span id="more-20160"></span>Les Michael Dudikoff, Dolph Lundgren, Richard Chamberlain, Elliott Gould, Jerry Schatzberg, Boaz Davidson, Albert Pyun qui reviennent sur leurs collaborations et font montre de peu de bienveillance envers les cousins : des « charlatans » qui ne « comprenaient rien au cinéma », plus forts pour gagner de l’argent que pour porter une œuvre artistique. Et toutes ces filles à la plastique parfaite auxquelles il était invariablement demandé de se dénuder, même dans les situations les plus incongrues. Bo Derek, Olivia d’Abo, Catherine Mary Stewart, Lucinda Dickey ou Laurene Landon, qui brûle même sa copie d&#8217;<em>America 3000</em> devant la caméra de Mark Hartley. Seule une poignée d’artistes qui y ont trouvé leur compte – Chuck Norris, Franco Zeffirelli, Michael Winner – témoignent en bien de l’épopée Cannon. Les deux Israéliens avaient compris que les années 1980 constituaient une ère cinématographique de sexe et de sang à profusion ; mais ils avaient oublié qu’une histoire est également nécessaire. Roger Corman, autre pape du ciné d’exploitation US, a laissé quelques précieuses séries B (et Z) à notre patrimoine : chez lui tout allait vite, un film servait d’ailleurs tout juste à financer le suivant, mais l’amour du cinéma est toujours resté au centre de la création. Pour preuve les nombreux réalisateurs et acteurs de renom qui ont débuté avec Corman. Le groupe Golan-Globus, lui, s’est fait rattraper par la course à la gloire et le besoin d’argent, délaissant en premier lieu le septième art et laissant à Hollywood, outre quelques rares perles de cinéma bis, un héritage malsain de gros sous et de système de préventes controversé. Mark Hartley égratigne largement le mythe de la Cannon, mais il le fait, si ce n’est avec amour, avec tendresse et beaucoup d’humour.</p>
<p>&nbsp;<br />
Electric Boogaloo <em>(Electric Boogaloo : The Wild, Untold Story of Cannon Films) de Mark Hartley, avec Dolph Lundren, Bo Derek, Richard Chamberlain, Tobe Hooper, Michael Dudikoff, Richard Kraft, Elliott Gould&#8230; Etats-Unis, 2014. Sélection hors compétition au 22e Festival du film fantastique de Gérardmer. Sortie DVD le 15 janvier 2015.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/cannon-films-gogo-boys-golan-globus-electric-boogaloo-mark-hartley/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Hard Day, de Kim Seong-hun</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/hard-day-kim-seong-hun/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/hard-day-kim-seong-hun/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 16:58:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[Quinzaine des réalisateurs 2014]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Corée]]></category>
		<category><![CDATA[critiques Cannes]]></category>
		<category><![CDATA[polar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=20070</guid>
		<description><![CDATA[Il est des journées plus difficiles que d’autres. Pour le policier (un peu) ripou Geon-soo, il y a l’enterrement de sa mère, sa sœur qui le presse pour ouvrir une sandwicherie et ses collègues qui...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2015/01/hard-day-seong-hun.jpg" alt="Hard Day, de Kim Seong-hun" title="Hard Day, de Kim Seong-hun" width="210" height="280" class="alignleft size-full wp-image-20072" />Il est des journées plus difficiles que d’autres. Pour le policier (un peu) ripou Geon-soo, il y a l’enterrement de sa mère, sa sœur qui le presse pour ouvrir une sandwicherie et ses collègues qui l’interpellent au moment où la police des polices locale (beaucoup) ripou dénoue leurs petites filouteries. Le tout en même temps. Et comme si ça ne suffisait pas, il écrase un homme qui s’est mystérieusement jeté sous ses roues. Et Geon-soo de s’enfoncer toujours un peu plus dans les difficultés qui s’accumulent, en décidant de placer le corps dans son coffre, afin de le cacher dans le cercueil de sa mère, ni vu, ni connu. Ce ne sont que les prémices de ses ennuis, avec l’arrivée d’un superflic (énormément) ripou qui va le faire chanter&#8230; </p>
<p>Le cinéma coréen (du Sud, évidemment) est de plus en plus productif et nous offre chaque année un bijou comme lui seul sait le faire. Dans la lignée de <em>The Host</em>, le réalisateur Kim Seong-hun a concocté un polar décoiffant où chaque seconde est à la fois stressante (pour Geon-soo mais aussi pour le spectateur), prenante et en même temps poilante, tant les situations sont de plus en plus absurdes et confinent à un humour noir des plus jouissifs. On se souviendra longtemps de la sonnerie du portable du malencontreux renversé qui résonne inlassablement dans le cercueil cloué dans le funérarium. <span id="more-20070"></span>Ou de cette manière pour le moins efficace et inattendue de se débarrasser d’un témoin trop encombrant. Le tout dans une esthétique et une mise en scène irréprochables. Lee Seon-gyoon, superstar dans son pays, ne se ménage pas entre courses-poursuites, trésors d’imagination pour trouver comment se sortir d’inextricables situations, lâcheté assumée et mauvaise foi affichée. L’antihéros par excellence, entre désinvolture et charme, à qui on souhaite à la fois les pires malheurs du monde et qu’il puisse s’en sortir indemne. Ne cherchez pas la moindre moralité, il n’y en a pas (ou presque). <em>Hard Day</em>, présenté à la Quinzaine des réalisateurs du <a href="http://www.grand-ecart.fr/pense-bete/67e-festival-international-film-cannes-jane-campion-2014/">dernier Festival de Cannes</a>, suit ainsi la tendance actuelle des films internationaux, comme <em>Night Call</em> récemment, à savoir celle où le bien n’est pas forcément là où on le croit et que le crime finit par payer. Et qu’on peut vraiment rire de tout, même du pire. Ce qui soulage en ces jours pour le moins sombres…</p>
<p>&nbsp;<br />
Hard Day <em>de Kim Seong-hun, avec Lee Seon-gyoon, Jo Jin-woong, Shin Jung-keun… Corée du Sud, 2014. Présenté à la 46e Quinzaine des réalisateurs. Sortie le 7 janvier 2015.</em></p>
<p><center><iframe src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01200383/zone/2/showtitle/1/src/sqkfvv" width="560" height="320" frameborder="0" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" hspace="0" vspace="0" style="z-index:1;"></iframe></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/hard-day-kim-seong-hun/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>The Raid 2, de Gareth Evans</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/iko-uwais-the-raid-2-gareth-evans/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/iko-uwais-the-raid-2-gareth-evans/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 07:56:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[arts martiaux]]></category>
		<category><![CDATA[Indonésie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=18790</guid>
		<description><![CDATA[<em>The Raid 2</em> révèle chez son réalisateur ce qu'on entrapercevait déjà dans le premier film : un sens inné de l'action doublé d'un talent de mise en scène rare. En DVD depuis le 26 novembre.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Eloge de la baston</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/07/the-raid-2-gareth-evans-affiche.jpg" title="The Raid 2, de Gareth Evans" alt="The Raid 2, de Gareth Evans" width="280" height="141" class="alignleft size-full wp-image-18794" />Enchaînant directement après les événements du premier film, <em>The Raid 2</em> nous montre le jeune flic Rama entraîné par son supérieur dans une lutte sans merci contre la corruption policière. Et pour (littéralement) faire tomber des têtes, il est décidé d’infiltrer Rama dans la mafia locale pour identifier et neutraliser les brebis galeuses. Après avoir gagné la confiance du boss de la mafia et son fils, Rama va se retrouver impliqué au sein d’une guerre de gang impitoyable.</p>
<p>Le pari du réalisateur Gareth Evans est clair dès les premières scènes : étendre l’univers de son coup de poing cinématographique <em>The Raid</em> en proposant une intrigue plus élaborée, différents décors et une galerie de personnages plus étendue. Un pari gagnant en termes de mise en scène car celle-ci est toujours aussi dynamique, rythmée et efficace. Gareth Evans se permet même des scènes de courses-poursuites en voitures (une première en Indonésie !) et réussit amplement à remplir son quota de scènes ultra-spectaculaires. Là où le bât blesse, c’est au niveau du scénario. A vouloir trop élargir son univers, Evans s’empêtre quelque peu dans une intrigue assez confuse, décousue car au service d’une dramaturgie sommaire mais explosée sur une multitude de personnages et de décors. Une faiblesse qui est aussi un des points forts du film… Beaucoup de personnages, certes, mais quels personnages ! Tous immédiatement iconiques, tous mériteraient un film à eux seuls ! Trop de décors ? Peut-être, mais exploités au maximum ! Pas un angle qui ne soit pas le cadre d’un coup, d&#8217;un fight, d&#8217;un face-à-face mortel… <span id="more-18790"></span></p>
<p>Un cinéma généreux donc, peut-être trop, mais ce genre d’excès se pardonne facilement quand il ne s’agit pas de bavures filmiques tels les <em>Transformers</em>. Il n’y a qu’à prendre en exemple la scène de la baston dans les toilettes au début du film. Rama est dans ce lieu ô combien intime, entouré d’une armée de prisonniers et il va les affronter tous, un par un, deux à la fois… Bref, une scène hallucinante, filmée et montée à la perfection, totalement nécessaire ? Peut-être pas, mais efficace et qui entre parfaitement dans le rythme général du film.</p>
<p><em>The Raid 2</em>, c’est l’art de la baston à son plus haut degré. Soutenu à la fois par une mise en scène réfléchie, un montage ultra-précis et des acteurs super investis, le film dépasse ses défauts pour devenir un objet filmique hautement jouissif quoique très très douloureux… Chaque coup est ressenti et quand on vous dit qu’ « ils en prennent plein la gueule » ce n’est pas au sens figuré. On a reproché déjà au premier film d’en faire trop niveau violence, Gareth Evans en rajoute une couche. Pure provocation ? Non, un homme qui se bat au sein d’un milieu ultra-violent sera amené à être ultra-violent. A quoi bon adoucir ce qui est l’essence des échanges dans le milieu que décrit le film ? Même si celui-ci est romancé, même s’il est fictionnel ? Personne ne s’attend à un documentaire mais personne n’attend non plus aucune compassion de qui que ce soit dans un univers sanglant, où la vie d’un homme ne vaut pas grand-chose. En cela, le film est le digne représentant d’une génération qui a grandi avec les jeux vidéo (en termes de narration et de déroulement de récit) : le but ultime, c’est d’arriver au boss final, aller au bout de la mission, coûte que coûte. Chaque adversaire est un obstacle que l’on affronte dans un environnement différent, chacun à ses spécificités (combat à mains nues, armes…) et chacun devra être vaincu pour accéder au niveau suivant.</p>
<p>Mais ce qui pourrait se lire comme une adaptation non-officielle d’un jeu « beat’them up » est transcendé par un élément primordial qui insuffle vie et force à ce film hautement divertissant : les acteurs. Certes, l’acteur principal n’est étrangement pas le plus marquant – au niveau du jeu – même si sa présence et son charisme sont indéniables. Arifin Putra qui joue le fils du patron de la mafia indonésienne, singulier mélange physique entre Bruce Campbell et Byung-hun Lee (<em>A Bittersweet Life</em>) irradie l’écran de son charme et de son talent et donne au film tout le pathos dont il a besoin pour être entièrement satisfaisant. Ajoutez à cela Hammer Girl et son frère qui ont en tout trois lignes de dialogues mais dont chaque apparition est inoubliable, Yayan Ruhian qui en une scène ajoute une dimension mélodramatique à son personnage de clodo/tueur à gages et les acteurs japonais dont la dignité et la fierté font ressurgir des souvenirs de Kitano, et vous avez là un mélange furieux et tourmenté, inégal et bouillonnant qui offre un des plus beaux spectacles de 2014.</p>
<p>Toute la force et l’intelligence du film de Gareth Evans est de ne jamais nier son statut de divertissement tout en y ajoutant une couche d’étrangeté très personnelle. Il y a des ratés, mais le tout est soutenu par une rage et une dynamique qu’il est difficile de lui en vouloir complètement : on est gâté, emporté, gavé de cascades et des combats qui dépassent l’entendement, bref : autant en emporte la baston…</p>
<div class="separation"></div>
<p><strong><br />
Côté bonus du DVD, on est tout aussi fascinés que par le film.</strong> Les bonus de <em>The Raid 2</em> proposent les habituels making of, scènes coupées et rencontres avec l&#8217;équipe, dont notamment une longue interview du réalisateur Gareth Evans et de l&#8217;acteur star Iko Uwais. Et aussi trois documents courts et bien menés sur la genèse du projet, les chorégraphies hallucinantes et la mise en scène tout aussi ahurissante. Mais surtout, on retiendra un documentaire inédit, fourmillant d&#8217;informations précieuses et jubilatoires sur le cinéma d&#8217;action indonésien, quasi inconnu jusque-là par chez nous : <em>Garuda Power, dans le feu de l&#8217;action</em>. 1h16 sur le cheminement du cinéma de genre jusqu&#8217;au phénomène <em>The Raid</em>. Chose appréciable : l&#8217;intégralité des bonus figure sur les deux éditions DVD et Blu-ray, comme ça, pas de jaloux.</p>
<p>&nbsp;<br />
The Raid 2<em> (The Raid 2 : Berandal) de Gareth Evans, avec Iko Uwais, Julie Estelle, Yayan Ruhian, Arifin Putra&#8230; Indonésie, 2014. Sortie le 23 juillet 2014. Sortie DVD le 26 novembre 2014.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/3xzrff/zone/2/"></script></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/iko-uwais-the-raid-2-gareth-evans/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les WTF de la semaine #7 / C&#8217;est l&#8217;été</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/film-wtf-what-the-fuck/kevin-smith-tusk-ambiance-weberg-720-heures-manimal/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/film-wtf-what-the-fuck/kevin-smith-tusk-ambiance-weberg-720-heures-manimal/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 05:47:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Grand Écart</dc:creator>
				<category><![CDATA[WTF]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[nanar]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=19013</guid>
		<description><![CDATA[Des morses et des hommes, le film le plus long de tous les temps, un casting international dont on se serait bien passé et une série ressuscitée au cinéma, tel est le programme du WTF de l'été !]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/02/wtf-what-the-fuck-cinema-s.jpg" alt="WTF - What the fuck Cinéma" width="280" height="109" class="alignleft size-full wp-image-16343" /><strong>Des morses et des hommes, le film le plus long de tous les temps, un casting international dont on se serait bien passé et une série ressuscitée au cinéma, tel est le programme du WTF de l’été !</strong></p>
<p>&nbsp;<br />
&nbsp;</p>
<h4>I am the Walrus…</h4>
<p>Après sa « renaissance » grâce à un <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/better-tomorrow-red-state-okinawa-selection-dvd-ete-2012/#red-state" target="_blank">Red State</a></em> de très bonne mémoire (même si la fin est controversée…), Kevin Smith nous revient prochainement avec un projet qui mêle encore une fois les genres. Dans <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/tusk-kevin-smith-justin-long-morse">Tusk</a></em>, il est question d’un homme joué par Justin Long qui est fait prisonnier par un vieil homme. Jusqu’ici tout va bien. Si, si, je vous assure. Car ce vieil homme, joué par Michael Parks, le leader religieux de <em>Red State</em> (et là vous commencez à grincer des dents), s’est mis en tête de transformer son prisonnier en… morse. Ce qui annonce des moments difficiles… Le film mêle horreur et comédie, si Kevin Smith est en aussi grande forme que pour <em>Red State</em>, on tient peut-être un des plus beaux <a href="http://www.grand-ecart.fr/categorie/film-wtf-what-the-fuck/" target="_blank">WTF</a> de l’année (catégorie « Cinéma américain », <em>of course</em>…). (Yvan Pierre-Kaiser)</p>
<p>L’alléchante bande-annonce :<br />
<center><iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/60EUG-CDC_k?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center><br />
<span id="more-19013"></span><br />
&nbsp;</p>
<h4>Plus c’est long…</h4>
<p>Vous vous passez régulièrement la trilogie du <em>Seigneur des anneaux</em> en version Extended (11 heures et 22 minutes) d’une seule traite en vous croyant <em>badass</em> ? <em>A l’ouest des rails</em> et ses 556 minutes, soit 9 heures et des poussières, vous fait rire ? Vous étiez à Avignon cet été uniquement pour assister au Henri VI et sa représentation de 18 heures ? Eh bien le plus gros challenge de votre vie vous attend encore. Toutes ces œuvres n’étaient qu’une petite préparation, des courts-métrages ! En 2020, Anders Weberg, cinéaste expérimental, va sortir son magnus opus, <em>Ambiancé</em>, un film de 43 200 minutes, c’est-à-dire 720 heures, c’est-à-dire 30 jours. Le film sera détruit immédiatement après sa projection initiale. Une œuvre expérimentale donc, dont un trailer (de 72 minutes !) a brièvement fait surface. </p>
<p>Pour en savoir plus :<br />
Le site officiel : <a href="http://www.thelongestfilm.com/" target="_blank" rel="nofollow">http://www.thelongestfilm.com/</a><br />
Un article avec quelques captures d’écran :<br />
<a href="http://twitchfilm.com/2014/07/ambiance-the-longest-film-ever-gallery.html#8" target="_blank" rel="nofollow" class="broken_link">http://twitchfilm.com/2014/07/ambiance-the-longest-film-ever-gallery.html#8</a></p>
<p>(Yvan Pierre-Kaiser)<br />
&nbsp;</p>
<h4>Le casting qui fait peur</h4>
<p>Déjà un péplum, ça ne fait plus rêver grand monde au cinéma. On a encore pu le constater avec le très mineur <em>Pompéi</em>, échec aussi commercial qu’artistique. Alors un péplum chinois, on ne vous dit pas ! Mais un péplum chinois à 65 millions de dollars de budget, soit le plus gros jamais atteint en Asie, tout de suite, on est un peu plus interloqués. On l’est d’autant plus quand on apprend qu’au casting de <em>Dragon Blade</em>, on retrouve l’inusable Jackie Chan, les Américains John Cusack et Adrien Brody et… notre Laure Pester nationale. Qui ça ? Lorie, bien sûr ! Qui passerait donc des plateaux de <em>Joséphine, ange gardien</em> à celui d’une superproduction internationale… On a hâte ? Euh… (Julien Wagner)<br />
&nbsp;</p>
<h4><em>Manimal</em>, le film</h4>
<p>Souvenez-vous. Dans les années 1980, nous étions plusieurs millions à suivre les aventures de Jonathan Chase au cours de l’unique saison (tant le flop fut total aux Etats-Unis) et sur sept épisodes seulement et un pilote de <em>Manimal</em> (alors qu’on a l’impression qu’ils étaient une centaine au total). La particularité de ce professeur/détective était de pouvoir se transformer à volonté en panthère, en faucon et même en dauphin, pour combattre le crime. Malgré l’oubli relatif de cette série, Sony Pictures a décidé d’en faire un film mi-prises de vues réelles, mi-animation. Malheureusement, l’acteur principal de la série, Simon MacCorkindale, décédé en 2010, ne pourra y faire un petit clin d’œil. Ou alors sous la forme d’un ver ? (Julien Wagner)<br />
&nbsp;</p>
<h4><em>Expendables</em> avec des nichons !</h4>
<p>Le studio Asylum qui a commis ces dernières années des petites merveilles comme <em><a href="http://www.grand-ecart.fr/cinema/sharknado-anthony-ferrante-tornade-requins-the-asylum/" title="Sharknado, de Anthony C. Ferrante" target="_blank">Sharknado</a></em> (dont la suite a été diffusée récemment aux Etats-Unis) se lance dans une version féminine d’<em>Expendables</em> avec <em>Mercernaries</em>. En reprenant le même principe : des femmes casse-cous (on a dit « cous ») qui vont tataner du méchant. Et à film au rabais, casting à l’avenant : on retrouve l’ex-Madame Stallone, Brigitte Nielsen, plantureuse quinquagénaire péroxydée, entourée de copines qui ont tenté de faire du cinéma à un moment donné. La bande-annonce laisse songeur. Le film sort le 5 août aux Etats-Unis et sera sûrement directement en vidéo par chez nous. Pas plus mal. (Julien Wagner)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/film-wtf-what-the-fuck/kevin-smith-tusk-ambiance-weberg-720-heures-manimal/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Defender, de Rakesh Roshan</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/defender-krrish-3-hrithik-rakesh-roshan/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/defender-krrish-3-hrithik-rakesh-roshan/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 10 Jul 2014 13:34:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[super-héros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=18801</guid>
		<description><![CDATA[En fait <em>Defender</em> s’appelle <em>Krrish 3</em> en VO. Il s’agit donc du troisième volet d’une franchise bien établie dans le paysage bollywoodien, fruit de la famille Roshan, véritable dynastie moderne du...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3>Krrish ?????</h3>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/07/defender-rakesh-roshan.jpg" alt="Defender, de Rakesh Roshan" title="Defender, de Rakesh Roshan" width="193" height="280" class="alignleft size-full wp-image-18804" />En fait <em>Defender</em> s’appelle <em>Krrish 3</em> en VO. Il s’agit donc du troisième volet d’une franchise bien établie dans le paysage bollywoodien, fruit de la famille Roshan, véritable dynastie moderne du cinéma indien. </p>
<p><em>Ah bon ? C’est le 3 ? Mais je ne vais rien comprendre alors !</em></p>
<p>J’allais y venir, mais puisque ça vous inquiète : les deux précédents films sont résumés au début, il n’est pas nécessaire de les avoir vus.</p>
<p><em>Ok, mais quand même, ça fait bizarre, non ?</em></p>
<p>Si vous me laissiez le temps de… Bref, passé l’effet surprise, ces deux minutes de résumé rapide sont en fait une introduction assez réussie à l’univers déjanté et furieusement SF du film. Cela ajoute à la folie, si vous voulez. L’exotisme du film n’en est que renforcé, pour nous Occidentaux qui découvrons bouche bée l’exubérance bollywoodienne…</p>
<p><em>Ah oui, y a ça aussi ! Je parie que ça chante et danse tout le temps !</em></p>
<p>Il n’y a que quatre séquences de danse et chant et cette édition permet de regarder le film en deux versions : intégrale ou internationale (sans les fameuses scènes). Mais croyez-moi, il serait vraiment dommage de sauter ces moments ô combien décalés (une des chansons se déroule dans la cité de Pietra en Jordanie, alors que le film se déroule à Mumbai…), ils sont le cœur du cinéma indien grand public, là où s’exprime toute la candeur et l’enthousiasme qui parcourt ce film complètement débridé.<br />
Bon, où en étais-je… Donc, chez les Roshan, le cinéma se transmet de génération en génération et Hrithik Roshan, acteur principal du film est actuellement une des plus grandes stars de son pays…</p>
<p><em>Ils jouent mal, non ?</em></p>
<p>Comment ? <span id="more-18801"></span></p>
<p><em>Ben, les acteurs indiens, c’est un peu cul-cul leur jeu… Ils en font des tonnes en plus.</em></p>
<p>Et c’est vrai que le jeu d’acteur dans les <em>Transformers</em> est d’une rare délicatesse. </p>
<p><em>Ce n’est pas pareil, c’est un blockbuster fait pour s’éclater.</em></p>
<p>Oui, et bien là, c’est pareil !<br />
Certes, personne ne fait ans la dentelle et si le méchant pouvait s’exprimer uniquement par grognements sournois il le ferait, mais c’est ainsi, c’est un blockbuster destiné à un large public, censé fournir 2h30 de divertissement pur et dur sans prise de tête ! Et pour en revenir à Hrithik Roshan, il interprète deux rôles dans le film (trois en fait…) jouant père et fils à la fois ! Un double rôle qu’il maîtrise parfaitement et dont il se sort vraiment avec tous les honneurs !</p>
<p><em>Ah oui&#8230; Donc en fait, c’est comme tous les autres blockbusters de super-héros américains ? Un gentil, un méchant, des combats, des effets spéciaux…</em></p>
<p>Oui, et alors ! Avec en plus la touche indienne qui consiste à ne rien se refuser en matière d’excès ! Les scènes d’action sont épiques, les dialogues basiques mais charmants, bref, on est dépaysés mais aussi en terrain connu, un mélange parfait. S&#8217;il ne fallait qu’une scène pour s’en convaincre : la scène des boules de glaces. </p>
<p><em>What the fuck ?</em></p>
<p>Eh oui, dit comme ça, c’est bizarre ! Mais le principe est simple : la moindre scène est prétexte à une surdramatisation. Ce qui peut être fatigant devient délicieusement ridicule et atteint parfois des niveaux de <a href="http://www.grand-ecart.fr/categorie/film-wtf-what-the-fuck/" target="_blank">WTF</a> stratosphériques.<br />
Notre couple décide de s’offrir une glace en cornet. Normal. Sauf qu’un des mutants créé par le méchant (dont le superpouvoir est d’avoir une superlangue) décide de chiper les boules que le marchand présente à ses clients. Quiproquo, confusion, étonnement, jusqu’à ce que le héros comprenne ce qui se trame et se mette à pourchasser le mutant. S’ensuit une course-poursuite effrénée à travers la ville.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/07/defender-hrithik-roshan-1.jpg" alt="Hrithik Roshan dans Defender" title="Hrithik Roshan dans Defender" width="280" height="187" class="alignright size-full wp-image-18808" /><em>WHAT THE FUCK ???</em></p>
<p>Exact. A lire, c’est étrange, à voir c’est complètement jouissif. Cinéma burlesque, cinéma d&#8217;action et romance sont croisées avec le gros film d’action, tout cela sans gêne et sans limites&#8230; Alors oui, le montage est parfois assez douloureux, notamment dans les transitions, où ils ont utilisé une truelle au lieu d’un logiciel AVID, mais bon, ça ne gâche pas non plus la fête.</p>
<p><em>En fait, vous aimez l’Inde après y avoir été et ce film vous rend nostalgique. C’est tout.</em></p>
<p>D‘abord ma vie privée ne vous regarde pas. Et ensuite, même si cela était vrai, cela n’enlève rien au charme objectif du film ! Au lieu de voir et revoir les mêmes schémas narratifs dans le cinéma américain ou européen, pourquoi ne pas les voir revus et corrigés par une autre sensibilité ? Oui, ce sont les mêmes clichés, mais traités différemment et poussés à l’extrême. Cela en devient absurde, touchant, étrange…</p>
<p><em>Ok, mais ça reste long !</em></p>
<p><em>Transformers 4</em> dure 2h45. <em>Defender</em> dure 2h30, chansons incluses.</p>
<p><em>Ah oui… Et pourquoi ça ne sort qu’en DVD ? C’est pas bon signe ça !</em></p>
<p>Parce que la brève période durant laquelle des films indiens grand public sortaient au cinéma dans l’Hexagone est terminée (pour l’instant)&#8230; <em>Lagaan</em>, <em>Devdas</em> y avaient eu droit&#8230; [Soupir de nostalgie]. On voit parfois des films plus intimistes, tels <em>The Lunchbox</em> ou <em>Siddharth</em> prochainement… Bref… Alors, les Roshan… Allô ? Y a quelqu’un ?</p>
<p><em>…</em></p>
<p>[Au loin, on entend le générique de <em>Defender</em>.<br />
L’auteur esquisse un léger sourire.]</p>
<p>C’est toujours ça que Michael Bay n’aura pas !</p>
<p>&nbsp;<br />
Defender<em> (Krrish 3) de Rakesh Roshan, avec Hrithik Roshan, Priyanka Chopra, Kangana Ranaut&#8230; Inde, 2013. Sortie DVD le 7 juillet 2014.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/3303sx/zone/2/"></script></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/defender-krrish-3-hrithik-rakesh-roshan/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>X-Men : Days of Future Past, de Bryan Singer</title>
		<link>http://www.grand-ecart.fr/cinema/x-men-days-of-future-past-bryan-singer-omar-sy/</link>
		<comments>http://www.grand-ecart.fr/cinema/x-men-days-of-future-past-bryan-singer-omar-sy/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 May 2014 22:01:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Yvan Pierre-Kaiser</dc:creator>
				<category><![CDATA[Films]]></category>
		<category><![CDATA[action]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[science-fiction]]></category>
		<category><![CDATA[super-héros]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.grand-ecart.fr/?p=17860</guid>
		<description><![CDATA[Peut-on changer le passé ? Et de ce fait, le présent, l’avenir ? Une action précise peut-elle, si elle est empêchée, produire un avenir différent, meilleur, de préférence ? Ces...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/05/x-men-days-of-future-past-bryan-singer-1.jpg" alt="X-Men : Days of Future Past, de Bryan Singer" width="280" height="158" class="alignleft size-full wp-image-17866" />Peut-on changer le passé ? Et de ce fait, le présent, l’avenir ? Une action précise peut-elle, si elle est empêchée, produire un avenir différent, meilleur, de préférence ?</p>
<p>Ces questions sont à la base de quasiment tous les films qui traitent du voyage temporel. De la trilogie <em>Retour vers le futur</em> à <em>Looper</em>, en passant par <em>La Jetée</em> de Chris Marker, le cinéma se fascine régulièrement pour ces récits complexes et riches en rebondissements : les conséquences n’étant jamais celles qu’on prévoyait… La beauté et la force de <em>X-Men : Days of Future Past</em> n’est donc pas (uniquement) dans ce procédé narratif devenu très commun. Ce qui fait du film de Bryan Singer une œuvre à part, un des sommets du genre « film de super-héros » c’est la manière dont ce schéma narratif va enrichir, approfondir et redéfinir une franchise qui n’était pas dénuée de bons films (<em>X-Men 2</em> et <em>Le Commencement</em>) mais qui semblait manquer de cohérence.</p>
<p>Car s&#8217;il faut saluer une chose avant tout dans ce volet des <em>X-Men</em> c’est l’audace scénaristique, le geste même d’écrire semble reprendre toute ses lettres de noblesses. Les films de super-héros n’ont pas souvent brillé par leur scénario, mais il se trame quelque chose dans ce monde codifié, une nouvelle forme d’écriture est à l’œuvre, se cherche, expérimente et accouche aujourd’hui de deux projets absolument dignes d’intérêt. </p>
<p>Tout d&#8217;abord, il y a cet univers Marvel, prévu sur plusieurs années et qui épouse maintenant même la télévision avec la série Marvel <em>Agents Of Shield</em>. Comme toutes les séries de Joss Whedon elle a plutôt mal commencé pour finir en beauté et créer un dialogue inédit entre cinéma et télévision. On pense ce que l’on veut de films Marvel, mais l’effort d’écriture est là. Et l’ampleur du projet est fascinante. Individuellement, les films sont hautement inégaux mais l’ensemble est remarquable. <span id="more-17860"></span></p>
<p>La saga <em>X-Men</em> semblait aller de film en film, tentant des <em>stand-alone</em> parfois désastreux (<em>X-Men : Origins</em>) mais sa cote de sympathie était intacte, surtout après le superbe <em>Le Commencement</em>. Ce nouveau volet en est la suite directe, il vaut d’ailleurs mieux l’avoir bien en mémoire, car il y a certes des rappels, mais l’impact émotionnel du film provient des événements qui ont germé dans <em>Le Commencement</em>. </p>
<p>Au début de ce nouvel épisode, les X-Men sont acculés, les Sentinelles, des robots ultraperfectionnés qui s’adaptent aux pouvoirs des mutants, les pourchassent et les menacent d’extinction. La seule solution pour en finir avec cette guerre qui tue aussi des humains ? Retourner dans le passé et empêcher la fabrication des Sentinelles.</p>
<p>La scène d’ouverture est une merveille, une des plus belles scènes d’action jamais vues dans un <em>X-Men</em>. Le désespoir des mutants est palpable et voir Charles Xavier et Erik faire cause commune est preuve de la situation terrible dans laquelle ils se trouvent. C’est donc Wolverine qui va se retrouver dans les années 1970 pour essayer de modifier le cours des événements.</p>
<p>En dehors des multiples clins d’œil et références qui réjouiront les fans et aficionados des comics, le film parvient à maintenir un miraculeux équilibre entre des moments franchement drôles et des scènes très graves (quelques dialogues un peu lourds, il faut le concevoir, mais rien de grave…). A cet égard la plus époustouflante scène du film, celle qui devrait récolter les applaudissements de la part du public est à la fois comique, profonde et surréaliste : l’évasion de Magneto de sa prison hautement sécurisée et notamment le tour de force d’un nouveau venu, Quicksilver, un jeune homme qui se déplace à une vitesse prodigieuse. Techniquement parfaite, la scène résume très bien la réussite entière du film : proposer un spectacle aux effets spéciaux étonnants tout en donnant chair et âme à des personnages en plein conflit.</p>
<p><em>DOFP</em> (en abrégé) est un spectacle intelligent basé sur les relations interpersonnelles : rancœur, désamour, haine sont le moteur de ce récit, plus qu’un quelconque McGuffin abstrait et impossible à investir émotionnellement.</p>
<p>Pour en revenir à l’écriture : ce qui fait de <em>DOFP</em> un grand film, c’est qu’il est tributaire des évolutions en matière d’écriture et notamment la montée en puissance des séries et de leur modèle de narration. Ce volet des <em>X-Men</em> puise ainsi sa force dans le fait qu’il n’ignore pas les autres films, mais intègre tout ce passé, et de ce fait, crée un lien très fort avec son audience. Au lieu de s’attarder sur des références méta (à la manière de <em>Scream</em>), <em>DOFP</em> intègre toute la mythologie cinématographique <em>X-Men</em> pour conclure de la plus belle manière : la promesse de plus, l’envie en tant que spectateur que l’écran ne s’assombrisse pas pour que l’on puisse découvrir immédiatement la suite des événements.</p>
<p><img src="http://www.grand-ecart.fr/wp-content/uploads/2014/05/affiche-x-men.jpg" alt="X-Men : Days of Future Past, de Bryan Singer" width="190" height="280" class="alignleft size-full wp-image-17861" />Cette écriture sur le long terme (dérivée naturellement des séries) paye énormément pour <em>DOFP</em>. Il y aurait pleins d’autres choses à saluer dans ce film superbement bien monté et très bien réalisé : la qualité du jeu d’acteur, les effets spéciaux, les Sentinelles qui sont de redoutable méchants, absolument terrifiants… Et cette incroyable peur de la mort, de la Fin, qui est présente en filigrane tout le long du métrage, cette angoisse que tout puisse soudainement s’arrêter et qu’aucun pouvoir, ni humain, ni mutant n’y puisse rien faire… </p>
<p>Alors, peut-on changer l’avenir en modifiant le passé ? La réponse du film est simplement que tout est écriture. Les <em>X-Men</em> écrivent leur propre histoire à la force de leurs pouvoirs et dans ce volet ils vont jusqu’à refaire l’Histoire. Car de tous les superpouvoirs, celui d’inventer des histoires, de les réaliser est le plus important, le plus mystérieux et le plus puissant. <em>X-Men : Days of Future Past</em> est une ode à l’écriture, à la force indomptable de l’imaginaire. Ambitieux, épique et intelligent, le film est une réussite totale, un des plus intéressants et plus enthousiasmants films de 2014. </p>
<p>&nbsp;<br />
X-Men : Days of Future Past <em>de Bryan Singer, avec Hugh Jackman, James McAvoy, Michael Fassbender, Jennifer Lawrence, Omar Sy&#8230; Etats-Unis, 2014. Sortie le 21 mai 2014.</em></p>
<p><center><script type="text/javascript" src="http://www.ultimedia.com/deliver/generic/js/mdtk/01200383/src/xfp08f/zone/2/autoplay/no/"></script></center></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.grand-ecart.fr/cinema/x-men-days-of-future-past-bryan-singer-omar-sy/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
