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	<title>Commentaires sur : Alabama Monroe, de Felix Van Groeningen</title>
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	<description>Étirements cinéphiles</description>
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		<title>Par : Julien Wagner</title>
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		<dc:creator>Julien Wagner</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Sep 2013 10:00:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Après le très bon souvenir laissé par la &quot;Merditude des choses&quot;, le réalisateur Felix Van Groeningen revient avec un film fragile et esthétique, puissant et subtil, porté par un trio de comédiens exceptionnels : Johan Heldenbergh (magnétique et auteur de la pièce de théâtre dont le film est tiré), Veerle Baetens (une révélation dont on entendra sûrement parler à l’avenir), mais aussi Nell Cattrysse dans le rôle de Maybelle, leur petite fille fruit de leurs amours tourmentées, étonnante, aussi virevoltante que grave. Si le montage est composé de flash back incessants, ces derniers sont parfois inutiles, tant une narration traditionnelle n’aurait aucunement été dérangeante pour le spectateur : cette histoire d’amour aussi forte que peu conventionnelle se suffit en effet à elle-même. Felix Van Groeningen signe ainsi le plus américain des films flamands avec une bande-son country éblouissante, d’ailleurs bande originale la plus vendue de ces dernières années en Belgique. Et si Elise tatoue sur son corps les prénoms qui jalonnent sa vie, ce sont des images léchées qui empreignent la rétine (que n’aurait pas renié le Terrence Malick de Tree of life), expériences sensorielles envoûtantes, parfois explosives et foutraques. L’émotion jaillit de scène en scène, au rythme de chansons lancinantes au banjo, laissant la mélancolie habiter peu à peu la vie qui surgissait si bien et si charnellement, au début. Au final, nous n’aurons assisté qu’à la lente déliquescence d’un amour fusionnel qui emportait tout. Mais quel amour et quelle histoire !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Après le très bon souvenir laissé par la &#8220;Merditude des choses&#8221;, le réalisateur Felix Van Groeningen revient avec un film fragile et esthétique, puissant et subtil, porté par un trio de comédiens exceptionnels : Johan Heldenbergh (magnétique et auteur de la pièce de théâtre dont le film est tiré), Veerle Baetens (une révélation dont on entendra sûrement parler à l’avenir), mais aussi Nell Cattrysse dans le rôle de Maybelle, leur petite fille fruit de leurs amours tourmentées, étonnante, aussi virevoltante que grave. Si le montage est composé de flash back incessants, ces derniers sont parfois inutiles, tant une narration traditionnelle n’aurait aucunement été dérangeante pour le spectateur : cette histoire d’amour aussi forte que peu conventionnelle se suffit en effet à elle-même. Felix Van Groeningen signe ainsi le plus américain des films flamands avec une bande-son country éblouissante, d’ailleurs bande originale la plus vendue de ces dernières années en Belgique. Et si Elise tatoue sur son corps les prénoms qui jalonnent sa vie, ce sont des images léchées qui empreignent la rétine (que n’aurait pas renié le Terrence Malick de Tree of life), expériences sensorielles envoûtantes, parfois explosives et foutraques. L’émotion jaillit de scène en scène, au rythme de chansons lancinantes au banjo, laissant la mélancolie habiter peu à peu la vie qui surgissait si bien et si charnellement, au début. Au final, nous n’aurons assisté qu’à la lente déliquescence d’un amour fusionnel qui emportait tout. Mais quel amour et quelle histoire !</p>
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